Expo permanente Clinique Ste-Anne des 2ndes Arts Visuels 2011-2012

Une exposition permanente de photographies des 2ndes arts visuels 2011/2012 du lycée Marc Bloch se tient à la clinique Ste Anne au service radiothérapie pour les patients, les visiteurs et le personnel soignant.

 

 

Il s’agit d’une illustration d’une évolution depuis un état d’isolement ou de désespoir vers celui d’entr’aide, d’apaisement et de guérison.

Jeannette Gregori.

 

 

Exposition de photographies

au Centre de Radiothérapie de la Robertsau

pour les patients, les visiteurs et le personnel soignant.

 

Les photographies ont été réalisées par la Seconde Arts Visuels du Lycée Marc Bloch de Bischheim 2011/2012 :

Brahim-Azzouz Sarah, Mariangeli Louisa, Mijajlovic Lydia, Chardi Farah, Chargui Celya, Ozudogru Didem, Unlugedik Sultan, Robert Laurence, Brendle Justine, Ferber Aurore, Rmouke Kamellia, Ferber Lucie, Thomas Manon, Ziobro Oktavia et leur enseignante Jeannette Gregori.

 

« Au parc de l’orangerie, au jardin botanique, à l’île aux oiseaux

Du vert

Pour dire l’espoir et l’apaisement.

Un diptyque

Pour dire une évolution, un changement »

 

La thématique choisie pour cette première exposition s’articule autour de l’idée de changement, de mouvement, de transport émotionnel. La forme choisie par les auteures – le diptyque – constitue une première illustration de ce thème. Trois autres éléments viennent s’y adjoindre : l’arbre, l’eau, et les visages.

L’arbre

Dans les photographies réalisées par les élèves, l’arbre est omniprésent. Tantôt sujet même de l’oeuvre, tantôt servant de cadre à l’expression d’une émotion, d’un moment de joie, il est l’incarnation de la vie, du renouveau printanier, de la force qui émane de la nature à la sortie de l’hiver.

L’eau

Indispensable à l’arbre et à la vie, l’eau est le second élément manifeste de certaines photographies. Souvent en arrière-plan voire simplement évoquée par une passerelle, l’eau circule, avance dans le lit de la rivière, charrie des sédiments , et alimente les racines des arbres. Comme l’humain qui avance dans la vie, éprouve des sentiments qui nourrissent son quotidien.

Les visages

Dans une période de la vie où l’on cherche encore à se définir, comme c’est le cas pour les auteurs, il apparaît clairement qu’en se servant de leur propre image comme sujet, elles donnent un visage, une présence, à ce changement qui les habite. Visages tronqués, silhouettes de profil ou lointaines, personnes montrant leur dos ou leurs mains, les portraits présentés peuvent ainsi également être perçus comme des autoportraits.